Les
coteaux crayeux :
Lors des périodes de glaciations, le fleuve
en débâcle a peu à peu raboté
le plateau crayeux pour former de vastes boucles.
La craie étant une roche friable sensible
au gel et à l'érosion, éboulis
de falaises et "grignotages" successifs
par la Seine ont formé une succession de
coteaux plus ou moins abrupts en fonction de leur
orientation et de la dureté de la craie
(Hénouville, Saint-Samson-de-la-Roque…).
Si certains sont encore cultivés, les coteaux
sont le plus souvent boisés ou couverts
de "pelouses" sèches qui abritent
une faune et une flore très riches, notamment
sur les versants bien exposés (l’anémone
pulsatile, ou l’orchis frelon, protégée
au niveau régional, le papillon agreste,
en voie de raréfaction, le papillon callimorphe).
Les falaises façonnées par l'érosion
du ruissellement, du vent, de la Seine puis par
l'homme, abritent également une diversité
biologique intéressante (Faucon pèlerin…).