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Boucle
d’Anneville :
Son paysage porte les stigmates des prélèvements
de sables et de graviers à partir des alluvions
déposées par la Seine en terrasses
successives. L’exploitation de carrières
a bouleversé l'organisation du paysage
traditionnel. Il subsiste le cordon périphérique
de cours fruitières et de prairies humides
ponctuées d'arbres têtards et la
haute terrasse occupée par la forêt
de Mauny. Au centre, les marais et les terrasses
plus sèches présentent une succession
de déblais en eau (ballastières)
ou secs, de cônes de sables et graviers
extraits… et un stockage conséquent
de phosphogypses grisâtres. En fédérant
les acteurs publics et privés de ce paysage,
le Parc mène un projet de reconquête
paysagère et naturelle de la boucle. |
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La
Boucle de Brotonne :
 Essentiellement
occupée par la Forêt de Brotonne
au relief accidenté, peuplée de
hêtres, de chênes, de charmes mais
surtout de pins sylvestres, la Boucle de Brotonne
laisse la place, lorsque le terrain descend vers
la Seine à d’anciennes terrasses
alluviales de sablon, puis à un cordon
bâti qui surplombe les marais gagnés
sur le lit majeur de la Seine par endiguement. |
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La
Boucle de Jumièges :
Langue
de terre étranglée par la Seine
qui lui vaut l’appellation de "presqu’île
de Jumièges". Une identité
paysagère forte façonnée
au fil des siècles et marquée par
trois éléments se succédant
sur les terrasses d'alluvions déposées
par la Seine : les cours fruitières et
leurs vergers en périphérie et au
centre, les étendues de prairies humides
limitées par des fossés et des arbres
"têtards" et, enfin, la forêt
de 600 ha. A l'ombre tutélaire des ruines
de l'Abbaye, l'arboriculture s’est développée
grâce au micro-climat du à la Seine
et à la présence des falaises. Sur
la « route des fruits » les producteurs
proposent leurs fruits au fil des saisons : cerises,
prunes, poires et pommes. |
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