Les richesses du Parc

Les paysages


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le Roumois

Située entre la Vallée de la Seine et celle de la Risle, cette région de bocage dont la terre y est fertile est occupée par les cultures. On y produit en particulier le lin, qui a suscité au XVIIIème siècle une importante activité de tissage à domicile, jusqu’à ce que les toiles de coton s’imposent. Les corps de ferme, les granges ou les grandes propriétés offrent une palette diversifiée de matériaux : pierre, bois, ardoise et brique rouge.
Quelques grandes communes se dégagent comme Routot, Bourgtheroulde, Bourg-Achard, qui ne font toutefois pas oublier aux habitants la proximité de Rouen, ville dont est issu le terme Roumois : Pays de Rouen.


C’est un long plateau agricole ouvert, mais néanmoins ponctués de grandes masses boisées, qui s’étend de la vallée de la Risle à la vallée de la Seine, en limite de la boucle dite de Roumare.
Sur le territoire du Parc, ses limites sont clairement définies par une ceinture forestière continue, la forêt de Brotonne. Du point de vue bâti, le maillage de l'unité paysagère par un réseau de village, puis de hameaux et enfin de fermes isolées donne l'image d'un plateau habité avec une répartition homogène et organisé des structures villageoises.
Ces bâtis sont associés à une forte présence végétale qui correspond à des haies arbustives, des talus plantés ou bien encore des cours plantées de fruitiers. Ces structures végétales créent une maille qui s'étire de hameaux en village et leur confèrent d'indéniables qualités paysagères qu'il est essentiel de préserver et de valoriser.
Enfin, le réseau autoroutier et les grandes voies départementales traversant cette unité, rendent ce plateau facilement accessible depuis les grandes unités paysagères alentour et les grandes agglomérations, telles le Havre, Rouen, voire même Paris.
La perte de diversité des structures végétales, l'extension des silhouettes urbaines sans réflexion avec le territoire, l'implantation des nouveaux bâtis ne reproduisant pas le mode d'implantation existant ou bien encore le recours à des aménagements de coeur de bourg standardisés éclipsent le caractère rural et spécifique de ce paysage.





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