Les richesses du Parc

Les paysages


Imprimer cette page

Le paysage du territoire est riche d'une armature paysagère forte : un fleuve, la Seine, dont le système de vallées affluentes remontant sur deux plateaux, crée "un squelette" et dessine une diversité de paysages.
Cette armature paysagère est le support d'une occupation du territoire spécifique. Des grands motifs ou structures paysagères, caractéristiques de ce territoire ressortent ainsi : la Seine et ses berges, les marais, les conihouts ou bien encore les clos masures. Ces structures paysagères participent à l'identité et à la caractérisation des paysages.
L'analyse de leurs variations territoriales, croisées avec les notions d'histoires, de culture, de géographie et d'économie, permet d’identifier les grands paysages ou unités paysagères présentes. Le territoire du Parc est ainsi riche d'une mosaïque d'unités paysagères, caractérisées par des structures paysagères fortes.


Un territoire articulé autour d'une entité naturelle forte, la vallée de Seine

Parcourir le territoire du Parc, c’est d’abord appréhender de vastes plateaux agricoles (le Pays de Caux, le Roumois) puis plonger dans la vallée de la Seine, trait d’union entre ces deux entités géographiques. Le fleuve, au fil du temps, y a creusé son passage pour aller se jeter dans la Manche. Ses boucles ou méandres dessinent la vallée et relientles plateaux.
Cette première approche de l’organisation du territoire du Parc, en vallée et en plateau, se complexifie ensuite. Tout d'abord, la vallée de la Seine présente deux profils bien différents : de Rouen au bas du méandre de Norville, la vallée est relativement étroite, les coteaux sont présents, visibles, les méandres serrés. Puis, du bas de Norville à l’embouchure du fleuve, les coteaux s’éloignent, l’horizon s’ouvre, les vues deviennent plus lointaines, la vallée s’élargit, l’échelle devient monumentale. Là, le Marais Vernier, vestige d’un ancien méandre de la Seine, est l’une des zones humides les plus représentatives du territoire du Parc naturel régional.
L'agriculture s'est adaptée à ces différentes situations : grands champs ouverts, marais ou prairies bocagères alternent en une mosaïque de paysages. Ensuite, les vallées qui relient le plateau de Caux à la vallée de la Seine marquent des ruptures topographiques et paysagères suffisamment importantes pour constituer plus que des nuances dans le plateau de Caux et être considérés comme des unités à part entière.
La vallée de la Seine est un lien paysager autour duquel s'articulent les paysages du territoire.
Ce premier regard à l'échelle globale du territoire permet de poser les bases compréhensibles de l'organisation générale des paysages. Un regard plus fin, à l'échelle des méandres et des plateaux révélera les structures de ces paysages, leur identité et leurs caractéristiques.





  • Twitter (nouvelle fenêtre)