Le parc en action

Culture


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Évasion locale

En 2021-2022 une série de Rendez-vous du Parc ont pour thème « Évasion locale ». Participatifs et engageant ces rendez-vous ont pour but de mieux faire connaître les actions et les acteurs de la transition écologique de notre territoire. Découvrez l’agriculture de demain en fabriquant une œuvre dans une micro ferme en transition, le tourisme durable en écoutant des chanteurs d’oiseaux ou encore prenez conscience de la richesse de notre patrimoine en dégustant des bonbons !

Suivis par deux artistes carnettistes, ces rendez-vous du Parc sont partagés avec le plus grand nombre via dessins, et prises de sons.   Suivez leur voyage visuel et sonore à travers le Parc.


Épisode 4 - À VOUS DE TENIR LE MARTEAU, initiation au martelage dans la forêt de Brotonne - 27 mars 2022

carte foret de brotonne

Comment gérer la forêt pour qu’elle assure de nombreuses fonctions essentielles aux humains et à aux autres êtres vivants, aujourd’hui et demain ? C’est la grande question à laquelle doivent répondre les agents de l’Office National des forêts. Concrètement sur le terrain cela se traduit notamment par des choix stratégiques à opérer au moment de sélectionner les arbres d’une parcelle. Les quels exploiter ? les quels conserver ? En immersion dans la forêt domaniale de Brotonne, le temps d’une matinée, les participants à ce rendez-vous se sont glissés dans la peau d’un agent forestier en réalisant cet exercice ancien mais qui a su évoluer au cours du temps, utilisant aujourd’hui une application numérique : le martelage.

 


Rond point de Nagu_SI

Aujourd’hui, c’est l’aventure, Emmanuelle du Parc nous a donné rendez-vous au Rond de Nagu, dans la forêt de Brotonne, elle nous a prévenu que le lieu n’est pas indiqué par les GPS. Ce toponyme sonne japonais, je m’attends à un lieu secret où nous pourrions invoquer un dieu de la forêt. Nous avons peur de ne pas trouver ce lieu mystérieux mais une voiture avec le logo du parc nous indique l’entrée du chemin. Nous longeons une parcelle d’arbres fraîchement coupés et nous arrivons au Rond de Nagu, en fait : une sorte de place circulaire à la croisée de chemins forestiers entourée de grands sapins. Le rendez-vous était fixé à 9h30 et nous venons de passer à l’heure d’été dans la nuit, donc autant vous dire qu’on a dû se lever très tôt ce dimanche matin ! Mais nous apprenons qu’Emmanuelle a attrapé le covid alors nous ne lui en voulons pas (trop) de ce réveil matinal d’autant que Julien (qui la remplace) a ramené du café tout frais, tout chaud.


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C’est le début du printemps, seules quelques feuilles pointent sur un arbrisseau.
Nous attendons d’autres lève-tôt pour cette Évasion locale. Et oui, il y en a ! C’est parti pour l’initiation au martelage.


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Je m’attends à une activité qui consiste à tapoter un arbre pour savoir s’il est creux (et si on peut le couper). Mais pas du tout. Avec Benjamin, technicien à l’ONF, nous apprenons que certes, il est question de marteler un arbre à un moment, mais c’est une opération qui consiste surtout à estimer quels arbres “récolter” pour envoyer en scierie.


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Fort heureusement, le rôle d’un employé de l’ONF ne se borne pas à considérer la forêt comme un champ de planches en puissance. Benjamin nous explique en détail les principes de la gestion forestière et cela s’avère plus complexe qu’il n’y paraît. Le langage est un peu technique mais on sent une réelle passion du métier.


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Et puis, c’est parti pour une virée en forêt, c’est-à-dire qu’après la théorie, nous allons expérimenter la pratique dans une parcelle de hêtres numérotés. Il s’agit d’identifier quels arbres seront à conserver et lesquels seront à sacrifier pour favoriser la croissance des autres. Il faut bien choisir entre ceux qui sont prometteurs et ceux qui font de l’ombre. Même si… les prometteurs finiront par y couper car ce sont les plus beaux et ce sont ceux qui deviendront des meubles. Mais cela dans très longtemps : des décennies.

Nous nous séparons en deux groupes et chaque équipe inspecte les arbres numérotés. On se tâte, on se concerte...il faudra bien trancher.

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Une fois l’exercice de martelage terminé, nous nous dirigeons vers les grumes des arbres entassés près du chemin, l’occasion pour Benjamin de d’apporter des informations complémentaires au sujet de l’abattage. Qui vient couper les arbres, comment sont encadrées les entreprises, que devient le bois ? Aux agents de l’ONF le rôle de surveiller le bon état de la forêt mais aussi de faire respecter les règles.

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Benjamin sort un autre outil qu’il présente un peu comme l’équivalent de l’arme de service du policier pour l’agent de l’ONF : une petite hache. Elle ne sert pas à dissuader les braconniers ni les pollueurs qui s'aventurent dans son secteur mais principalement à marquer les arbres qui sont la propriété de l’ONF. De l’autre côté de la lame, il y a une sorte de sceau pour graver le bois. Il tend l’outil à un participant puis propose de la faire passer. Quand elle m’arrive dans les mains, j’ai la soudaine et géniale idée de détourner cet outil de sa fonction première pour faire une belle empreinte dans mon carnet. L’atelier s’intitulait “À vous de tenir le marteau”, oui… pas de taper avec comme une brute ! Heureusement pas de dégât, je demande à Benjamin de nous faire la démonstration du bon usage du marteau : il retire un bout d’écorce avec la hache enlève et tape un grand coup sec pour faire apparaître la fameuse griffe, un A et un F en lettre gothique pour “ Administration forestière”.

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Épisode 3 - VISITE KOSTIK - 19 mars 2022

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Le Parc travaille depuis plusieurs années sur la gestion forestière et la filière bois, en concertation avec tous les acteurs locaux concernés dont l’Office National des Forêts. L’évolution du milieu naturel forestier lié au changement climatique a des conséquences sur la biodiversité, les usages du bois et sur la filière économique. Pour évoquer ces problématiques le Parc a proposé un rendez-vous original et décalé avec la compagnie de théâtre rouennaise Acid Kostik qui affectionne particulièrement d’aborder des thématiques de société de façon un peu piquante, en offrant une échappatoire par le rire et les logiques implacables de l’absurde. Une manière humoristique de sensibiliser sur un sujet extrêmement sérieux. En Normandie, une mortalité exceptionnelle des hêtres est déjà observée suite aux sécheresses successives due à l’accélération brutale du changement climatique.


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Nous étions un peu à l’avance pour le rendez-vous et la carte du Parc des Boucles indiquait des ifs millénaires sur notre route. C’est toujours émouvant de voir des arbres qui ont plus de mille ans, à la fois parce que leur taille est impressionnante mais aussi parce que leur âge inspire le respect. Voire la vénération. Et justement le culte païen rencontre le religieux : dans la cavité libérée au creux du tronc, des petites chapelles ont été aménagées avec des fleurs et des bibelots.


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Le point de ralliement, c’est l’aire du Grand Maître au cœur de la forêt de Brotonne. Arrivés sur place nous découvrons une file de voitures garées un peu partout le long du chemin et des cavaliers en costume. Les signes ne trompent pas, il s’agit bien d’une chasse à courre !  Sont-ils sur le départ ou viennent-ils de terminer ? Les cors ont sonné la retraite, les chasseurs semblent rentrer. Concours de circonstances et rencontre improbable ! Cette chasse n’était pas au programme… Emmanuelle et Julien attirent les personnes venues pour la visite à l’écart de l’agitation. Nous attendons que tout le monde se rassemble en observant les chasseurs et leurs chevaux.


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Emmanuelle et Julien viennent de nous présenter l’activité du jour, quand soudain…une voiture déboule devant nous, sirène hurlante. Trois hommes costumés et cravatés en sortent en prenant des poses, il nous faut quelques secondes d’incrédulité pour réaliser que le spectacle a commencé ! Acid Kostik plantent le décor: disparition suspecte en forêt, nous sommes invités à suivre les agents du FBI et les aider à mener l’enquête. Pas plus de précisions mais des blagues. Nous nous enfonçons dans les bois.


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Une fois l’enquête résolue, fini de rigoler. C’est au tour de Céline de prendre la parole, elle est responsable de la gestion de la forêt de Brotonne pour l’Office National des Forêts. Les participants posent beaucoup de questions sur le changement climatique, sur l’adaptation possible des arbres et de l’écosystème de la forêt mais aussi sur l’exploitation du bois. Julien qui est chargé de mission sur la filière bois au sein du Parc apporte des précisions notamment sur ce point. Tous deux connaissent bien les arbres, ils parlent de leurs métiers avec passion et engagement. L’avenir n’est pas très réjouissant pour cette forêt composée principalement de hêtres… mais chacun tente de faire face aux changements rapides du climat et des problèmes provoqués. L’ONF essaie d’adapter ses pratiques et d’accompagner au mieux l’évolution de la forêt.


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Après les discussions, tout le monde se disperse et repart. Nous restons nous balader dans la forêt enfin au calme : plus de chasseurs dans les parages et fini les cris et les bruits de pas dans les feuilles.


Épisode 2 - SUR LES TRACES DES HALLES DE ROUTOT - 5 novembre 2021

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Depuis 2010, le Parc réalise l’Inventaire croisé des patrimoines de son territoire. Il s’agit de recenser, étudier, faire connaitre et protéger les éléments relevant du patrimoine bâti, du paysage et de la mémoire orale. Chaque opération dure trois ans et porte sur une aire d’étude cohérente sur les plans historiques et paysagers. L’opération programmée entre 2021 et 2023 est consacrée à l’étude du plateau du Roumois.

Pour valoriser le secteur étudié en 2021 (Hauville, Routot, La Haye-de-Routot), le Parc a, entre autre, organisé une visite originale du bourg de Routot. L’importance des traces encore présentes du très riche passé commercial de Routot est entré en résonnance avec le retour en force actuel des circuits courts et des produits locaux pour lutter contre le réchauffement climatique. Le fait de mettre en valeur et de préserver le patrimoine et l’histoire du bourg permettait soudain de penser sa continuité et son avenir. L’idée d’une visite à trois voies s’est alors imposée pour évoquer à la fois patrimoines, circuits courts d’hier et d’aujourd’hui avec trois guides : Gaëlle Pottier, responsable des inventaires croisés du patrimoine, Julien Chesnel, chargé de mission filière bois local et Sandrine Pérégrine, une guide conférencière qui a plus d’un tour dans son sac pour marquer les esprits et toucher les visiteurs. Sandrine donne au public la possibilité de porter un regard décalé sur le patrimoine que l’on côtoie quotidiennement sans parfois même le remarquer. Quoi de mieux qu’une visite muette pour observer attentivement la palette de couleurs des maisons composant le bourg ? Quoi de plus décalé et savoureux qu’une dégustation de bonbons pour qualifier l’architecture des maisons ? Si cette expérience ludique et peu conventionnelle peut paraître déroutante au premier abord, nul doute qu’elle remporte l’adhésion de la majorité des participants au final !

Retour en images et en sons sur ce rendez-vous décalé.


Rendez-vous sous la halle de Routot, apparemment fraîchement rénovée. Le lourd toit d’ardoise est tout neuf. Autrefois Routot avait un grand marché, très très grand, un des plus grands de France, même (il paraît). Difficile de l’imaginer aujourd’hui, la bourgade a l’air bien tranquille...si l’on fait abstraction des travaux de voirie tout autour de la halle, sur la place.   Nous attendons Sandrine Pérégrine qui doit nous faire visiter la ville avec une approche sensorielle du patrimoine et de l’architecture. Les visiteurs se rassemblent, la présentation de l’itinéraire est difficilement audible, merci le marteau piqueur. On bouge.

 

 



Nous suivons le guide en manteau et tennis jaunes. Premier arrêt devant la façade de l’église bizarrement placée : sur un carrefour. Je suis à l’écart sur le trottoir d’en face, je commence un dessin, des tracteurs passent, j'entends des clameurs venant du cercle des participants autour de Sandrine. Ils crient des noms de couleurs, celles qu’ils identifient sur les façades alentour. « Rouge sang ! » « Noisette ! » « Vert pomme » Vert pomme, ai-je bien entendu ? On est en Normandie, je veux bien mais moi je vois surtout de la brique et de la pierre ocre.


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Autre jeu, Sandrine tend des sachets de bonbons. Chaque équipe devra choisir un bâtiment notable de la rue principale, elle s’efforcera d’observer ses caractéristiques et de les qualifier. Il est question ensuite d’attribuer des goûts et des textures de bonbons en fonction des qualificatifs trouvés. Je surprends des débats entre caramel et fraise tagada.


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Nous migrons ensuite vers la mairie. L’activité consiste à dessiner le blason de Routot affiché sur le grand mur de l’escalier. Les gens protestent « on ne sait pas dessiner ! » Alors Sandrine propose des exercices qui invitent à lâcher prise et mieux regarder : dessin sans regarder, dessin avec la main de son voisin, dessin sans lever le crayon…


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La visite se termine sous la halle, Gaëlle Pottier et Julien Chesnel racontent l’histoire du bâtiment, le passé du bourg, ils expliquent les travaux de rénovation et les nouveaux enjeux de protection de ce patrimoine rural, notamment en lien avec la préservation des ressources de bois.


Épisode 1 - CRÉATION COLLECTIVE À LA FERME - 29 août 2021

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Depuis 2019, le Parc a pris à bras-le corps la question de l’alimentation durable et responsable. Pour ce faire, il a créé un observatoire des initiatives de la transition alimentaire. La volonté du Parc est d’identifier un noyau d’acteurs déjà actifs et engagés dans la transition agricole et alimentaire, qui œuvrent contre le changement climatique et s’engagent pour le respect et la santé humaine et de l’environnement. Afin de faire connaitre ces acteurs, le Parc a proposé de découvrir des fermes en participant à des créations collectives permanentes, qui feront mieux connaitre ces lieux où « Une autre vie s’invente ici ». Hélène Balcer et Nicolas Talbot, carnettistes, font le récit d’un de ces rendez-vous qui s’est tenu les 28 et 29 août 2021 au Jardin-verger de Saint-François à Caumont, en compagnie de la Roulotte Scarabée.

Christophe Maupin a organisé son verger comme un cadran solaire avec au milieu l’activité de maraichage, comme une clairière au milieu d’une forêt. Il y met en œuvre les techniques du maraichage bio intensif qui permettent d’obtenir des rendements élevés sur une petite surface, ici seulement 2000 m2 cultivés en maraichage permettent de produire 50 000 € de marchandises. Ces techniques reposent sur le système de planches permanentes et le principe de rotation des cultures.


 

Au détour d’un chemin, voilà la fameuse roulotte scarabée, posée dans le foin les ailes déployées. L’atelier a commencé. Des pages sèchent sur une corde à linge : on y voit des impressions de feuilles couleur rouille et vert.

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Les enfants se pressent autour de Joseph, mais c’est chacun son tour. Il faut d’abord trouver une belle feuille dans le verger. Les arbres fruitiers viennent d’être plantés, là derrière, ils ne sont pas bien grands. Les enfants sont revenus de leur cueillette avec des échantillons variés, ils ne savent pas toujours identifier l’arbre. « Ça c’est un châtaigner. » dit Joseph.

 

 

 

 


Il faut d’abord enduire la plaque d’encre puis y venir poser délicatement la feuille d’arbre qui fera office de pochoir. Ensuite, on pose une feuille de papier dessus et on passe le tout sous la presse. On tourne la roue, il faut forcer un peu, la plaque passe sous le gros rouleau et ça ressort de l’autre côté. On soulève le feutre qui protège, on tire sur la feuille avec précaution… ah quelle belle impression, la feuille a fait comme une gravure, à l’intérieur de la forme blanche se sont imprimées toutes les nervures. Et la feuille enduite d’encre ? On peut refaire la même manipulation en la posant sur une autre feuille de papier, un autre tour de roue et voilà le travail, la même feuille d’arbre a permis de produire deux gravures : l’une en plein, l’autre en creux. 

Joseph peut s’absenter deux minutes, les enfants ont compris le principe et ils expérimentent d’autres végétaux en suivant les mêmes gestes et en observant les mêmes règles. Les parents aussi essayent de leur côté.

 


 

 

Pendant ce temps, dehors, Benjamin avance sur les éléments de l’œuvre collective implantée à l’entrée du verger : un grand chevalet sur lequel est posé un cadre vitré ouvrant sur le paysage : le verger en train de pousser. Il a posé devant le chevalet un grand pieu, il voudrait le faire ressembler à un pinceau en l’entourant de raphia. L’ennui c’est que cela risque de plutôt ressembler à un balai de sorcière. Alors, il opte pour une autre fibre qui pourrait davantage faire croire aux poils du pinceau.


 

L’après-midi avance, le chantier aussi. Une colonne de canards noirs et blancs déboule et raflent toutes les fraises sur son passage. Des curieux osent passer le portail et viennent voir l’atelier. Emmanuelle du Parc Régional les accueille pour leur présenter l’atelier collectif et le verger. Certains sont tentés par l’atelier créatif, d’autres par la visite de l’exploitation agricole et font un petit tour.

 

 


A présent, Benjamin et Joseph découpent une plaque de bois à la scie sauteuse, ils lui donnent une forme de palette. Elle est destinée à devenir le support des gravures réalisées par les enfants. Reste à coller et maroufler les impressions de feuilles vertes et rouges. Les petites filles s’emploient à découper avec application autour des motifs de feuilles, ensuite elles collent comme Benjamin leur a montré. Il faut badigeonner de la colle partout pour bien fixer les bouts de papier et cela fera une protection contre la pluie aussi. On se met de la colle partout sur les doigts ! Pas grave, ça part à l’eau.

Ne reste plus qu’à poser la palette à côté du chevalet. L’œuvre collective est achevée, l’après-midi aussi.

 




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